07 février 2006

Splendid Patchwork

bronzes32

Entre ceux qui trouvent ça hyper-nul et lourd et ceux qui ont rigolé tout le long sans arrière-pensée, il y a un juste milieu. Pour celui qui connaît bien la carrière solo des membres du Splendid, Les Bronzés 3 n'est pas une surprise. Telle scène fait penser à du Clavier ou du Balasko, telle autre à du Jugnot pur jus, etc... Le souci, c'est que la somme additionnée des talents ne forme plus une unité. Plus d'identité "Splendid" à proprement parler. Juste un patchwork plus ou moins réussi selon les scènes. Un collage plus ou moins heureux. Résultat, le film est beaucoup moins singulier et cohérent que les deux premiers. D'ailleurs, la mise en scène de Patrice Leconte peine à trouver son rythme entre toutes ses influences.

Restent néanmoins les répliques vachardes, le couple odieux Jugnot-Balasko, le plaisir de voir Clavier en looser qui casse les couilles de tout le monde, l'intrigue du coming out du fils très drôle et très juste et... les seins de Gigi et les perruques de Jean-Claude Duss !

Posté par filmaker à 12:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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